.Le site Blick, revenant sur la boutade du président américain, a relaté cette séquence. Sous le slogan « Rendre l’Amérique à nouveau sûre », le président républicain est revenu, entre anecdotes et justifications, sur les circonstances de l’attaque contre l’Iran. « Et puis, malheureusement, j’ai réuni Pete et le général Caine et je leur ai dit : “Parlons-en. Nous avons un problème au Moyen-Orient” », a raconté le président. L’Iran, a-t-il poursuivi, était un « fournisseur de terrorisme », avec en toile de fond une menace nucléaire, d’où l’idée d’entreprendre un « petit voyage » pour y faire face.
Puis Trump se tourne vers son secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, hors champ mais manifestement assis à ses côtés : « Pete, je crois que vous avez été le premier à prendre la parole », lance-t-il. « Vous avez dit : “Allons-y !” » Le républicain n’a pas réagi.
Ces déclarations interviennent peu après que le président américain a annoncé une trêve surprise, démentie par Iran. L’épisode illustre un réflexe bien ancré chez Donald Trump : en cas de succès, le mérite lui revient ; mais si la situation tourne mal, il se souvient très précisément de celui qui a, le premier, dit « Allons-y ! »
Le président américain est devenu coutumier d’un fait assez rare : raconter en public des décisions qui ont été prises en privé. C’est ce qui s’est encore produit lorsqu’il a affirmé avoir été influencé pour attaquer l’Iran. Ce style s’est une nouvelle fois illustré lundi, lors d’un événement à Memphis
André TV-A






