L’Amérique et Israël ont lancé une attaque avec au moins 400 appareils sur les 800 qui étaient prêts à anéantir l’Iran.
La surprise fut que l’Iran les attendait, son ciel étant truffé de défenses antiaériennes et de bombes numériques, forçant les avions américains à lancer des frappes aveugles depuis l’extérieur de l’espace aérien iranien.
Une heure après avoir repoussé la frappe aérienne, l’Iran a lancé une contre-attaque comme les États-Unis n’en avaient jamais vu : une série de frappes aériennes massives, simultanées et de grande envergure sur ses bases militaires à l’étranger, comme celle que l’Iran a lancée aujourd’hui.
Un responsable américain a déclaré au Wall Street Journal que l’armée américaine avait été choquée par les capacités de l’Iran, qui ont visé toutes ses bases dans la région. Jusqu’à présent, les Iraniens ont attaqué des bases américaines en Jordanie, en Irak, au Qatar, aux Émirats arabes unis, à Bahreïn, en Arabie saoudite et au Koweït.
Mais quel est l’objectif militaire le plus important de l’Iran en bombardant les bases américaines dans les États du Golfe ?
L’objectif principal était la destruction des radars américains dans le Golfe et le nord d’Israël, et cet objectif a effectivement été atteint. Parmi les cibles détruites figurait le plus grand radar américain de la région, un radar FP-132 d’une portée de 5 000 kilomètres, situé au Qatar. Il était équipé d’équipements uniques utilisés pour le suivi des missiles balistiques et a été complètement détruit.
Ce radar, d’une valeur de 1,1 milliard de dollars, était utilisé par Israël pour intercepter les missiles visant le pays pendant la guerre de juin. Après la destruction des radars, les porte-avions et les navires américains se sont retrouvés exposés et dans un état de confusion totale. L’Iran a pris l’initiative et a lancé ses missiles vers Israël comme signal de départ, et il ne s’agissait pas encore du lot principal de missiles de frappe.
Malgré cela, au moins 18 systèmes de défense antiaérienne THAAD et Patriot n’ont pas réussi à intercepter les tirs de missiles iraniens sur Israël, dont les défenses aériennes ont été rendues inopérantes par la guerre électronique iranienne.
Le Corps des Gardiens de la révolution iranien a poursuivi ses tirs de missiles contre les villes israéliennes, les ports, les bâtiments gouvernementaux et les installations de renseignement. Encore une fois, il ne s’agit pas des missiles principaux.
Les missiles les plus précis et les plus dangereux sont des systèmes à ergols liquides, très précis, à charge utile lourde, conçus pour être lancés au moment opportun.
Trump est maintenant sous le choc. La fierté de l’armée américaine a été brisée, et ses avions furtifs, équipés de radars numériques, sont devenus des cibles faciles pour les missiles iraniens.
En des temps comme celui-ci, les guerres ne se mesurent pas au nombre d’avions ou à la taille des missiles, mais à qui contrôle le rythme. Ce qui s’est passé n’était pas simplement un affrontement militaire, mais une révolution dans l’équation de la dissuasion. Elle a laissé la Maison-Blanche silencieuse, cherchant une contre-attaque pour restaurer une partie de son prestige.
Aujourd’hui, ce n’est pas seulement un système radar valant des milliards de dollars qui a été détruit, mais la carte géopolitique a également changé. La Chine, en surveillant les mouvements des actifs militaires américains et en transmettant ces informations à l’Iran, est devenue un acteur de la guerre à un moment où le renseignement a plus de valeur que les missiles.
La Chine comprend que l’Iran n’est qu’un prétexte et que l’objectif principal des États-Unis est d’encercler Pékin et de couper la route terrestre par laquelle la Chine cherche à atteindre l’Asie de l’Ouest via l’Iran et l’Afghanistan. Parallèlement, les équilibres stratégiques sont redessinés.
Les Émirats arabes unis, par exemple, ont officiellement perdu leur attrait en tant que havre sûr pour les capitaux. Quel milliardaire voudrait encore vivre à Dubaï ou à Abou Dabi après que des missiles iraniens ont frappé leurs villes de verre ? Ainsi, le tourisme et l’immobilier risquent de s’effondrer avec cette guerre. Pourtant, les pays du Golfe étaient devenus des destinations majeures à l’échelle mondiale, entraînant une explosion de la construction d’hôtels de luxe et un marché immobilier particulièrement attractif et coûteux. Désormais, les prix de l’immobilier pourraient chuter pendant au moins cinq ans.
Sur le front russe, l’Ukraine devra désormais faire face à des attaques à grande échelle de la part de Vladimir Poutine. Même Taïwan est devenue une scène ouverte pour la Chine, à un moment où les États-Unis peinent à ne pas être engloutis par la crise du détroit d’Ormuz. Si les États-Unis déplacent leurs armes vers Taïwan, ils risquent d’abandonner l’île, que la Chine pourrait rapidement submerger. S’ils arrêtent le ravitaillement de l’Ukraine, Volodymyr Zelensky serait vaincu en un temps record par la Russie.
Le fait d’avoir déclenché cette guerre unilatéralement, sans l’aval de l’OTAN que Donald Trump a tenté d’affaiblir, constitue une erreur stratégique. Aujourd’hui, il est fort probable que l’armée américaine ne puisse pas soutenir quatre semaines de frappes continues. D’ailleurs, le discours a évolué : au début, le président Trump parlait de la chute du régime, mais dans la dernière intervention du porte-parole de la Maison-Blanche, il est devenu clair que cet objectif n’est plus prioritaire.






