L’insécurité grandissante au Tchad devient de plus en plus inquiétante. Sur l’axe Faya–N’Djamena, les coupeurs de route règnent en maîtres, causant de nombreux morts et dépouillant les citoyens de leurs biens.
Après l’attaque meurtrière contre le véhicule de l’agence MG sur l’axe Faya–Kouba Olanga, qui a coûté la vie au chauffeur Ali Tchaïmi et plongé des familles entières dans la détresse, le régime de N’Djamena a réagi. L’armée est intervenue pour traquer les criminels qui menacent la vie des passagers sur cet axe, devenu une véritable voie de la mort.
Lors de cette traque, quatre officiers supérieurs ont malheureusement trouvé la mort. C’est d’ailleurs au cours de cette opération que les militaires sont tombés dans une embuscade tendue par les mêmes criminels. L’accrochage a coûté la vie au commandant de la légion de gendarmerie du Borkou, au commandant du groupement de la GNNT, ainsi qu’à deux autres officiers.
À la suite de cet acte, l’État tchadien a diffusé un message officiel urgent, en date du 18 février 2026, annonçant la suspension du délégué général du gouvernement auprès de la province du Borkou, le général Djimata Ben Dergon, pour « fuite de ses responsabilités » et « refus d’assumer ses responsabilités ». Une décision présentée comme ferme






