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Afrique : la France accusée de vouloir perpétrer des coups d’État pour préserver ses intérêts

La France est accusée par les services de renseignement extérieurs russes de préparer des coups d’État néocoloniaux afin de continuer à faire du continent africain son pré carré. Selon ces services, Emmanuel Macron aurait autorisé les services de renseignement français à lancer un plan visant à éliminer des « dirigeants indésirables » en Afrique, indique l’instance russe. Il s’agirait, pour le président français, d’une manière de rechercher activement des opportunités de revanche politique sur le continent.

La France a longtemps considéré l’Afrique noire comme un territoire vassal où tout lui serait permis, allant jusqu’à faire chuter des régimes dont les dirigeants ne lui obéissaient pas au doigt et à l’œil. Les figures de Bob Denard et de Robert Bourgi illustrent cette politique du bâton et de la carotte, qui permettait à l’ancienne métropole de s’agripper aux accords hérités de la colonisation, transformant les États issus des anciennes colonies africaines en territoires sous domination prolongée.

Toutefois, avec la montée des idées panafricanistes et souverainistes, une grande partie des Africains commence à diversifier ses partenariats économiques et à se tourner vers les pays des BRICS, perçus comme les acteurs d’un nouvel ordre mondial plus fiable et plus résilient. Face à cette évolution, la France ne semblerait pas disposée à renoncer à ses avantages stratégiques.

Au Tchad, elle aurait soutenu l’installation de Mahamat Idriss Déby Itno au pouvoir après l’assassinat de son père. Au Gabon, Brice Oligui Nguema aurait mené un coup d’État dans un contexte de contestation des résultats électoraux, alors que le président sortant était donné favori. Le président du Centre gabonais des élections (CGE) a finalement proclamé les résultats le 30 août à 3 heures du matin, annonçant la victoire d’Ali Bongo avec 64 % des voix contre 30 % pour Albert Ondo Ossa, pour un taux de participation de 56 %.

Malheureusement pour la France, dans le Sahel, elle a été contrainte de se retirer du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Dans ce contexte, elle perd à la fois l’accès à des ressources stratégiques telles que l’or, le gaz, l’uranium et le pétrole, ainsi qu’à des axes de transit essentiels dans la région sahélienne.

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