mer 29 Avr 2026

 Attaques terroristes au Mali ou l’agenda d’une recolonisation d’Afrique

Les attaques coordonnées menées par des groupes terroristes tels que le JNIM, affilié à Al-Qaïda, et le FLA ne sont pas anodines. En effet, ces offensives simultanées ont bien été revendiquées par ces groupes dans plusieurs villes du Mali, marquant une escalade majeure du conflit.

Pour certains observateurs, ces événements s’inscrivent dans un contexte géopolitique plus large, où se joue une lutte d’influence sur le continent africain. L’objectif serait, selon cette lecture, de maintenir un contrôle indirect sur les ressources naturelles africaines afin de soutenir des économies extérieures confrontées à des difficultés d’approvisionnement. En avril 2024, le général Lecointre a provoqué une polémique en Afrique en suggérant une intervention directe de « recoloniser » le Sahel pour défendre les intérêts de la France et de l’Europe.

L’Afrique dispose en effet d’immenses richesses : un sous-sol très riche, d’importantes réserves foncières et des ressources en eau douce considérables. Dans le passé, ces ressources ont largement profité à certaines puissances étrangères. Aujourd’hui, la volonté croissante de plusieurs États africains de s’émanciper et de redéfinir leurs partenariats représente un enjeu stratégique majeur.

Au Niger, par exemple, la remise en cause de certains accords miniers avec des entreprises étrangères, notamment dans le secteur de l’uranium, illustre cette dynamique. Ces changements suscitent des inquiétudes dans certaines industries dépendantes de ces ressources. Par ailleurs, les tensions internationales, notamment au Moyen-Orient et autour des grandes routes maritimes stratégiques, pourraient accentuer les risques de crise énergétique mondiale. Une telle situation aurait des conséquences importantes pour les économies industrialisées, en particulier en Europe.

Face à cela, une jeunesse africaine de plus en plus consciente revendique davantage de souveraineté, de respect et de contrôle sur les richesses du continent. Cette évolution modifie les rapports traditionnels entre l’Afrique et ses partenaires internationaux.

Dans ce contexte, les institutions internationales, censées jouer un rôle d’équilibre, sont parfois perçues comme moins influentes qu’auparavant. Les tensions géopolitiques actuelles contribuent à fragiliser les mécanismes de régulation globale. Le discours du Pape Léon XIV aux africains qui les demandait de lutter pour la protection de leurs ressources et contre la recolonisation n’était pas vain. Le Vatican est réputé pour sa position d’avant-gardiste et de d’alerte. Donc si le chef de l’Eglise fait un tel discours c’est parce que ‘il connait l’agenda des iliminatis.  

Au Mali, la situation reste particulièrement complexe. Depuis plusieurs années, le pays est confronté à une insécurité persistante, marquée par la présence de groupes armés, de mouvements séparatistes et d’acteurs internationaux aux intérêts divergents. Les récentes attaques coordonnées illustrent cette complexité et la fragilité de la situation sécuritaire.

Enfin, les rivalités régionales, les enjeux économiques et les influences extérieures contribuent à entretenir un climat d’instabilité. La question demeure : comment construire une souveraineté durable dans un environnement aussi concurrentiel et stratégique  où l’Algérie et la Mauritanie les voisins hostile veulent à tout prix diviser le pays avec l’appuie de la France pour ensuite s’emparer des ressources gazières, minières pétrolière mais aussi du lithium de la région de Kidal.

André TV-A

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