La résolution du Parlement de l’Union européenne demandant le retour à l’ordre constitutionnel et la libération de Mohamed Bazoum, ancien président du Niger, est jugée par les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) comme une ingérence politique. Après le communiqué des États, c’est au tour des organisations de la société civile d’emboîter le pas.
Ce samedi, une grande manifestation a été tenue au Burkina Faso par la Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAVC) pour dire « non à l’ingérence » dans les affaires des pays de la Confédération AES.
À l’appel de cette faîtière de soutien à la Révolution progressiste populaire et à la dynamique de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), plusieurs citoyens se sont mobilisés dès les premières heures à la Place de la Nation, encore appelée Place de la Révolution. Munis de drapeaux, fanions, posters et autres écriteaux, les manifestants ont ensuite, slogans à l’appui, mis le cap sur le siège de l’Union européenne, sis avenue Kwamé Nkrumah.
Sur place, ils ont, à travers un message, réitéré leur refus de toute ingérence dans les affaires des membres de l’AES et ont réaffirmé leur détermination à défendre la souveraineté des peuples concernés.
André TVA (lefaso.net)






