Le Burkina Faso et les États-Unis ont signé un mémorandum d’entente dans le domaine de la santé, d’une durée de cinq ans, prévoyant des investissements américains pouvant atteindre 147 millions de dollars. L’information a été annoncée dans un communiqué de presse du Département d’État américain. «Dans le cadre de ce mémorandum, le Département d’État entend allouer jusqu’à 147 millions de dollars au cours des cinq prochaines années afin de soutenir les efforts du Burkina Faso dans la lutte contre le VIH/sida, le paludisme et d’autres maladies infectieuses, ainsi que pour renforcer les capacités de surveillance épidémiologique», indique le communiqué.
Selon les termes de l’accord, le Burkina Faso s’engage, de son côté, à augmenter ses dépenses nationales de santé de 107 millions de dollars. Les deux parties consacreront en outre 12 millions de dollars à des initiatives mondiales en matière de sécurité sanitaire, notamment à la numérisation du secteur et au renforcement des capacités des laboratoires.
En décembre 2025, le Kenya et les États-Unis ont signé à Washington un accord-cadre de coopération prévoyant des investissements américains de 1,6 milliard de dollars dans le secteur de la santé kényan sur cinq ans. Toutefois, la Haute Cour du Kenya en a par la suite suspendu l’application à la suite d’un recours déposé par une organisation locale de défense des droits humains concernant la protection des données personnelles des citoyens kényans.
Au Zimbabwe, le président Emmerson Mnangagwa a personnellement ordonné ce rejet de 367 millions de dolloars, jugeant les conditions contraires à « la souveraineté et au respect mutuel ». Le Rwanda, l’Ouganda, l’Eswatini ainsi que plusieurs autres pays ont également signé des accords de coopération quinquennaux avec les États-Unis, prévoyant des investissements de Washington dans les secteurs de la santé des pays africains






