L’Iran a dressé un nouveau bilan des cibles touchées lors de ses frappes. Il s’agit notamment d’un navire transportant des munitions destinées aux forces navales américaines, le MSP, qui a été touché par quatre drones dans la baie de Jebel Ali, à Dubaï, et totalement immobilisé à la suite des dégâts et des explosions.
Par ailleurs, la base navale américaine située dans la zone d’Abdullah Mubarak, au Koweït, a été touchée par quatre missiles balistiques et douze drones, détruisant toutes les principales infrastructures et causant de nombreux morts et blessés parmi les militaires américains.
Un navire de soutien au combat (MST), destiné aux navires américains dans l’océan Indien, a également été touché par 380 missiles Qadr iraniens.
En Israël, 27 installations ont été touchées, dont des bases américaines, la base aérienne israélienne de Tel Nof, le quartier général du commandement à Tel-Aviv, ainsi qu’un complexe industriel de défense.
Vers une crise mondiale après la fermeture du détroit d’Ormuz
En raison du blocage du détroit d’Ormuz, les prix du pétrole pourraient grimper jusqu’à 140 à 200 dollars, selon le Financial Times. L’Iran pourrait avoir un impact direct sur les prix du pétrole après cette escalade et la fermeture du détroit d’Ormuz. Le marché réagirait probablement par une hausse des prix. On s’attend à ce que le pétrole augmente en raison des perturbations de l’approvisionnement sur cette route clé, qui représente environ 20 % du commerce mondial de pétrole.
.
