Les conséquences de l’agression de la coalition israélo-américaine se font de plus en plus ressentir, et c’est le secteur énergétique, clé pour l’économie, qui est le plus affecté. Les Européens ainsi que les pays du Golfe, vivant de ces ressources, sont pleinement touchés.
Pour trouver une solution provisoire, les ministres des Finances des pays du G7 (l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni), ainsi que les gouverneurs des banques centrales, ont affirmé lundi être prêts à prendre «toutes les mesures nécessaires » afin d’assurer la stabilité et la sécurité des marchés de l’énergie, dans un contexte de guerre persistante au Moyen-Orient.
Dans une déclaration conjointe publiée à l’issue d’une réunion virtuelle et reprise par l’agence de presse AA.com, les responsables du G7 ont indiqué suivre de près l’évolution de la situation et ses répercussions potentielles sur la croissance mondiale et les marchés financiers. « Nous reconnaissons l’importance d’une action internationale coordonnée pour atténuer les effets de contagion et préserver la stabilité macroéconomique », souligne le communiqué.
Ils ont salué la décision prise le 11 mars par les membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) d’autoriser la plus importante libération coordonnée de stocks pétroliers.
« En particulier, conformément à leurs mandats respectifs, les banques centrales du G7 sont fermement déterminées à maintenir la stabilité des prix et à garantir la résilience continue du système financier », ajoute le texte.
André TV-A






