L’armée israélienne est accusée de commettre des atrocités à Gaza et en Cisjordanie. Dans ce que certains qualifient de projet de recolonisation de la Palestine, des soldats israéliens sont accusés non seulement de mener des opérations meurtrières, mais aussi de commettre des abus sexuels sur des prisonniers palestiniens. Dans un rapport documenté par l’Organisation des Nations unies et relayé par le journal The New York Times, plusieurs cas de viols et de violences sexuelles auraient été commis contre des femmes et des hommes palestiniens par des militaires sionistes.
Une femme de 42 ans aurait été enchaînée nue à une table métallique et violée à plusieurs reprises pendant deux jours, tandis que d’autres soldats filmaient la scène. Les journalistes n’auraient pas non plus été épargnés. À Gaza, un journaliste détenu, déshabillé et menotté, les yeux bandés, affirme qu’un chien aurait été incité à l’agresser sexuellement sous les rires de soldats présents. Un autre journaliste de 46 ans raconte avoir été sodomisé avec une carotte, décrivant une douleur extrême et son souhait de mourir durant l’agression. Un autre journaliste palestinien affirme qu’après que des gardes lui ont attaché les testicules et le pénis pendant des heures tout en frappant ses organes génitaux, il a uriné du sang durant plusieurs jours. Un adolescent de 15 ans, refusant de dire s’il avait été témoin direct de viols, évoque néanmoins des menaces quotidiennes : « Fais ça ou nous mettons ce bâton dans ton anus ».
Selon The New York Times, ces violences sexuelles utilisées pour torturer et déshumaniser des prisonniers palestiniens ont été documentées par l’ONU et d’autres organisations internationales. De nombreuses voix accusent les dirigeants occidentaux de fermer les yeux sur ces actes présumés. Depuis le début de la guerre à Gaza et en Cisjordanie, Israël affirme avoir perdu 18 officiers et compte plus de 910 soldats blessés.
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