Le chantage sexuel pour accéder à l’emploi est une pratique devenue récurrente chez certains employeurs, qui exigent des faveurs en échange d’un poste. Au Ghana, le président John Dramani Mahama promet de sévir vigoureusement contre ces pratiques indécentes et malsaines, qu’il assimile à une forme de viol passif.
Ainsi, il entend s’attaquer aux chefs d’entreprise et aux responsables d’institutions qui exigent des relations sexuelles, ou même amoureuses, en échange d’un emploi. « Le sexe ne doit jamais être une condition pour obtenir un emploi », a-t-il martelé.
Le chef de l’État réclame des lois suffisamment sévères pour dissuader les auteurs de tels actes et sanctionner les employeurs fautifs. Il est donc fort probable que, dans les semaines ou mois à venir, une ou plusieurs propositions de loi soient présentées à l’Assemblée nationale afin de lutter contre ces abus, dans un pays où le travail décent reste encore une denrée rare.
André TV-A






