L’Iran applique la loi du talion face à la coalition israélo-américaine. Ainsi, les affrontements ont encore franchi un nouveau palier. Ce dimanche, les installations nucléaires ont été visées par les deux parties.
La coalition israélo-américaine a ouvert le bal par des frappes sur des sites abritant de l’uranium enrichi à Natanz. La riposte iranienne ne s’est pas fait attendre. Aujourd’hui, le porte-parole du CGRI a annoncé que l’État sioniste et les États-Unis ont lancé des missiles sur le site de Natanz, qui abriterait des installations nucléaires.
En réponse, Téhéran a tiré un missile balistique qui a frappé la ville de Dimona, en Israël. Il s’agit d’une ville située dans le sud du pays, qui abrite la principale installation nucléaire israélienne, supposée produire du plutonium dans le cadre d’un programme d’armement nucléaire non officiel (estimé entre 80 et 400 ogives).
Alors que le Dôme de fer serait devenu vulnérable face aux frappes iraniennes, Israël, accusé de violations du droit international, aurait saisi le Conseil de sécurité des Nations unies pour demander une session d’urgence. L’État hébreu accuse également l’Iran d’utiliser des munitions à fragmentation interdites.
Après les tirs iraniens visant notamment des zones proches de sites sensibles en Israël, le directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi, a appelé à une retenue militaire maximale afin d’éviter un accident nucléaire.
André TV-A
