« Les Iraniens m’ont demandé cela, et je n’étais pas satisfait d’eux, parce que nous avions déclaré que les négociations étaient productives. Je ne sais pas s’ils y parviendront. Peut-être que oui, peut-être que non », a déclaré Donald Trump lors d’un entretien téléphonique avec la chaîne Fox News.
Selon le président américain, l’Iran lui avait demandé une prolongation de sept jours, mais il en a accordé trois de plus, en raison de la libération de navires par Téhéran. Toutefois, selon nos confrères, Donald Trump menace de détruire les centrales iraniennes si un accord de sortie de crise n’est pas trouvé.
Depuis le début de la guerre, le conflit a connu une escalade, poussant la République islamique à fermer totalement le détroit d’Ormuz, où transite au moins 20 % du pétrole mondial. Par la suite, le passage a été rouvert à des pétroliers de pays jugés amis de l’Iran, à condition qu’ils paient le passage autrefois gratuit et en yuan (devise chinoise).
Parmi ces pays figurent la Chine, la Russie, l’Espagne, la Corée du Nord, le Pakistan et la Turquie. Pour ce qui est des négociations, jusqu’à présent Téhéran maintient sa position e refusant de céder à la demande américaine. D’ailleurs certains observateurs estime que si Trump invente des pourparlers c’est pour gagner du temps et faire une attaque par surprise mais aussi pousser le marché du pétrole a faire chuter le baril.
André TV-A
Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi avoir prolongé de dix jours le délai fixé aux négociations nucléaires avec l’Iran, évoquant notamment l’envoi par Téhéran de dix pétroliers battant pavillon pakistanais comme geste de bonne volonté, tout en avertissant qu’il frapperait les centrales électriques iraniennes en cas d’échec des discussions.
L’Iran avait demandé une prolongation de sept jours, mais Donald Trump a indiqué avoir accordé davantage de temps « parce qu’ils m’ont donné des navires ».
Mettant en garde contre les conséquences en cas de non-respect de l’échéance, le président américain a affirmé : « S’ils ne font pas ce qu’ils doivent faire, je détruirai leurs centrales électriques. »
Les tensions régionales se sont intensifiées depuis le 28 février, date à laquelle les États-Unis et Israël ont lancé une attaque conjointe contre l’Iran, ayant fait plus de 1.340 morts, dont le guide suprême de l’époque, l’ayatollah Ali Khamenei, selon les informations rapportées.
L’Iran a riposté par des frappes de drones et de missiles visant Israël ainsi que des pays du Golfe abritant des installations militaires américaines.
Donald Trump a de nouveau affirmé que les États-Unis avaient déjà fortement affaibli les capacités militaires iraniennes. « Nous avons détruit leur marine. Nous avons détruit leur force aérienne, complètement détruit leur force aérienne, presque entièrement. Nous avons détruit 154 navires », a-t-il déclaré, ajoutant que des lanceurs de missiles avaient également été neutralisés.
« On ne peut pas laisser un fou, ni une idéologie dangereuse, se doter de l’arme nucléaire », a-t-il poursuivi, estimant que l’Iran pourrait menacer non seulement Israël et le Moyen-Orient, mais aussi les États-Unis.
Malgré ces destructions, Donald Trump a indiqué que des incertitudes subsistaient quant à la direction actuelle de l’Iran.
« Nous savons où ils se trouvent tous », a-t-il déclaré, ajoutant qu’« il n’y a pas beaucoup de candidats pour diriger l’Iran actuellement ».






