
Le président américain Donald Trump a annoncé que les États-Unis allaient progressivement déstocker 172 millions de barils de pétrole conservés dans leur réserve stratégique. Une décision prise afin de limiter les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient.
Une mesure qui, selon lui, « n’aura aucun coût pour le contribuable ». En raison de la guerre au Moyen-Orient et des enjeux énergétiques qui en découlent, Donald Trump a autorisé le ministère américain de l’Énergie à libérer, à partir de la semaine prochaine, 172 millions de barils provenant de la réserve stratégique de pétrole. Cette annonce s’inscrit, selon le ministre américain de l’Énergie Chris Wright, dans le cadre d’une démarche mondiale. En effet, plus tôt dans la journée de mercredi, les 32 pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) avaient annoncé un effort conjoint visant à mettre sur le marché 400 millions de barils «pour compenser la perte d’approvisionnement due à la fermeture effective du détroit d’Ormuz».
Outre cet acte, le président Donald Trump a également annoncé la création d’une nouvelle raffinerie, une première dans ce contexte de crise énergétique.
Cette guerre, qui oppose l’Iran à la coalition israélo-américaine, commence déjà à plonger l’économie mondiale dans l’incertitude. De moins en moins populaire et de plus en plus critiqué, Donald Trump chercherait désormais à désigner des responsables au sein de son entourage, accusant certains conseillers de l’avoir influencé dans la décision d’engager cette guerre