La République islamique vient d’utiliser pour la première fois au combat le Khorramshahr-4, connu sous le nom de « Kheibar » : un missile balistique capable d’emporter des ogives de 1 500 kilogrammes, d’une portée de 2 000 km et d’atteindre des vitesses allant jusqu’à Mach 16 hors de l’atmosphère.
Mais la véritable surprise fut le Fattah-2, un missile planant hypersonique conçu pour déjouer les systèmes de défense antimissile les plus sophistiqués au monde. Son premier engagement au combat marque un tournant dans les capacités militaires iraniennes.
Les attaques ne se sont pas limitées à Israël. Des missiles et des drones ont frappé des bases militaires américaines au Bahreïn, au Koweït, au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Jordanie et en Arabie saoudite. Un drone a même touché une base britannique à Chypre.
À Beit Shemesh, près de Jérusalem, un missile a frappé une zone résidentielle, tuant au moins neuf personnes et en blessant plus de 45. Cette attaque était une
riposte à l’opération Epic Fury, lancée le 28 février par les États-Unis et Israël, qui a entraîné la m*rt du guide suprême Ali Khamenei et fait plus de 555 victimes en Iran.
Les marchés mondiaux en ressentent déjà les effets : le prix du Brent a augmenté de près de 9 %, celui du gaz naturel en Europe a bondi de 45 % après la suspension de la production par Qatar Energy, et le Hezbollah est entré dans le confl!t en lançant des missiles depuis le Liban. Le Moyen-Orient connaît sa plus dangereuse escalade depuis des décennies.






