Les tentatives des États-Unis de forcer la main aux Iraniens pour les amener à s’asseoir autour de la table des négociations afin de trouver une solution à la crise au Moyen-Orient se poursuivent. D’ailleurs, JD Vance se rend à Islamabad ce mardi pour des pourparlers liés à l’Iran. Mais, en raison des actes qualifiés de « piraterie » attribués aux États-Unis contre des navires iraniens, Téhéran reste ferme sur sa position. Jusque-là, rien n’est encore acquis.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Qalibaf, a déclaré que Téhéran n’accepterait aucune négociation avec Washington sous la menace.
Dans un message publié sur son compte X mardi 21 avril, M. Qalibaf a dénoncé la rhétorique belliqueuse du président américain Donald Trump, l’accusant d’agir sous l’emprise de l’illusion.
Ses propos font suite à ce qu’il qualifie de violations répétées du cessez-le-feu par les États-Unis, notamment un blocus naval et une attaque contre un navire marchand iranien en mer d’Oman, dimanche 19 avril.
« En imposant un blocus et en violant le cessez-le-feu, Trump cherche, dans son délire, à transformer la table des négociations en table de capitulation ou à justifier une nouvelle escalade de la guerre », a déploré le plus haut responsable parlementaire iranien.
M. Qalibaf a également affirmé que les pressions ne permettraient pas d’obtenir des résultats à la table des négociations.
« Nous n’acceptons aucune négociation sous la menace », a-t-il souligné, ajoutant : « Ces deux dernières semaines, nous nous sommes préparés à révéler de nouvelles cartes sur le champ de bataille. »
André TV-A






