Après avoir envoyé ses propositions au Pakistan qui est le médiateur entre les deux États, Téhéran annonce qu’il ne présentera plus aucun autre accord que celui déjà rejeté par Trump. Téhéran ne recule pas face aux États-Unis et ne compte pas surseoir à son programme nucléaire civil. Ce mardi, le porte-parole du Comité iranien des politiques étrangères et de la sécurité nationale, Ebrahim Rezaei, a été clair : si les États-Unis attaquent de nouveau, l’Iran pourrait porter l’enrichissement de l’uranium à 90 %.
« L’une des options de l’Iran en cas de nouvelle attaque pourrait consister à enrichir son uranium à 90 %. Nous examinerons cette question au Parlement », a soutenu le porte-parole.
Ces déclarations interviennent alors que les tensions régionales se sont intensifiées depuis que les États-Unis et Israël ont lancé des frappes contre l’Iran le 28 février, provoquant des représailles de Téhéran contre Israël ainsi que contre des alliés américains dans le Golfe, en plus de la fermeture du détroit d’Ormuz.
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Un cessez-le-feu est entré en vigueur le 8 avril grâce à une médiation du Pakistan, mais les discussions à Islamabad n’ont pas permis d’aboutir à un accord durable. La trêve a ensuite été prolongée par le président américain Donald Trump sans échéance définie.
Dimanche, l’Iran a transmis au Pakistan sa réponse à une proposition américaine visant à mettre fin à la guerre, mais Donald Trump l’a qualifiée de « totalement inacceptable ».
Le président Félix Tshisekedi est arrivé lundi à Kampala sur invitation du président ougandais Yoweri Museveni, dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre les deux pays.
Par ailleurs, le chef de l’État congolais prendra part mardi 12 mai à la cérémonie d’investiture du président Yoweri Kaguta Museveni au Kololo Ceremonial Grounds, au centre‑ville de Kampala. Cette cérémonie marquera le début d’un nouveau mandat quinquennal pour le président ougandais, à l’issue du scrutin présidentiel organisé en janvier dernier.
