La Commission de l’Union africaine a condamné, dimanche 19 avril, la décision du régime israélien de nommer un ambassadeur dans la région séparatiste connue sous le nom de « Somaliland », située au nord-ouest de la Somalie.
Selon le journal Sudan Tribune, repris par Press TV, dans un communiqué publié le même jour, la Commission de l’Union africaine a exprimé sa profonde préoccupation et a fermement condamné cette décision, soulignant l’engagement de l’UA à respecter la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale de la Somalie, conformément à son Acte constitutif et au droit international.
Le communiqué poursuit : « L’Union africaine ne reconnaît pas ce que l’on appelle le « Somaliland » comme un État indépendant et réaffirme son engagement à soutenir les efforts en faveur de la paix, de la stabilité et de l’unité nationale de la Somalie. »
Les ministres des Affaires étrangères d’Égypte, d’Arabie saoudite, d’Algérie, de Turquie, du Bangladesh, d’Indonésie, de Somalie, du Soudan et de Libye, ainsi que l’Autorité palestinienne, ont souligné dans ce communiqué que la nomination d’un ambassadeur par le régime sioniste dans cette région constitue une violation flagrante de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Somalie.
Exprimant leur ferme opposition à toutes les mesures unilatérales portant atteinte à l’unité ou à la souveraineté nationale des États, ces ministres ont réaffirmé leur plein soutien à l’intégrité territoriale de la Somalie et à ses institutions, en tant que seule autorité légitime pour exprimer la volonté de ses citoyens.
Avec cet acte posé par l’État sioniste, la volonté de violer le droit international est flagrante. Depuis l’arrivée de Donald Trump au pouvoir aux États-Unis, une logique de rapport de force, au détriment du droit international, semble s’imposer sur la scène internationale.
TV-A avec Press Tv
