Les sanctions visant des personnes et des organisations accusées de violations des droits de l’homme et de répression ont été prolongées par l’Union européenne. La décision a été prise ce mardi et restera en vigueur jusqu’en mai 2027.
Le Conseil de l’Union européenne a indiqué que ces mesures resteraient applicables pendant une année supplémentaire, affirmant demeurer « inébranlable dans sa condamnation des violations des droits humains et de la répression en Russie ».
Les sanctions concernent « 72 individus et une entité ». Ces derniers font l’objet d’un gel des avoirs, ce qui signifie que tous les actifs détenus au sein de l’UE sont bloqués, tandis que les citoyens et entreprises européens ne sont pas autorisés à mettre des fonds à leur disposition.
Les personnes visées sont également soumises à une interdiction de voyage les empêchant d’entrer sur le territoire de l’UE ou d’y transiter.
Le Conseil s’est dit « profondément préoccupé par la détérioration continue de la situation des droits humains » en Russie, en particulier « dans le contexte de la guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine ».
Ce cadre de sanctions avait été instauré en mars 2024 dans le cadre de la réponse de l’UE à « l’accélération et à la systématisation de la répression en Russie ».
Ces mesures avaient été adoptées peu après la mort de l’opposant russe Alexeï Navalny, qui avait suscité une condamnation internationale et ravivé les critiques concernant le traitement réservé par le Kremlin à ses opposants politiques.
TV-A avec aa.com






