Accueil ILS EN PARLENT Révolution au Sahel face à un ennemi à multiples facettes

Révolution au Sahel face à un ennemi à multiples facettes

Les méthodes utilisées par l’impérialiste pour lutter contre les révolutionnaires restent les mêmes. Les visages peuvent changer mais les pratiques ont indemnes. Aujourd’hui l’Iran, hier Venezuela, demain à Cuba, après-demain la Chine ou la Russie, et depuis quelques années dans le sahel, les révolutions sont combattues. La démocratie et les droits de l’homme restent des prétexte  brandis par ces «faux mondialistes, véritables néo-impérialistes et néo-colonialistes» pour légitimer leur  actes souvent criminels

En homme averti, le 22 juin 2024  lors d’une visite à Sikasso, le Général d’armée Assimi Goïta a tenu un discours résumant les méthodes de l’impérialisme, qui se cache sous le manteau de la démocratie. La stratégie que l’Occident adopte, choisissant l’axe du bien ou du mal en fonction de ses intérêts, comprend trois points dévoile le l’homme fort de Kati : d’abord le terrorisme communicationnel; ensuite le terrorisme économique et enfin le terrorisme armé.

Pour le chef de l’État, l’ennemi utilise soit une seule méthode, soit deux méthodes, soit les trois combinées simultanément pour atteindre ses objectifs, à savoir qui est rovoquer des crises impactant directement la vie des citoyens dans un premier temps et si cela échoue, il tente de pousser la population à la révolte afin de provoquer la chute du pouvoir en place.

À titre d’exemple concret, l’embargo injuste et inhumain de la CEDEAO en janvier 2022 constituait le premier acte pour déstabiliser le Mali. Dès que cette sanction n’a pas produit l’effet escompté, l’impérialisme est passé à un autre palier, en utilisant la vente d’électricité comme arme de chantage par un pays voisin. Outre ces deux actes, une campagne de diabolisation a été lancée via une véritable industrie de désinformation : « La campagne annonçant la chute imminente de Bamako par leurs médias et relais locaux. » Il y a aussi l’exemple actuel : les attaques contre les cortèges de citernes de carburant depuis plusieurs mois, les violences contre les pinasses sur le fleuve Niger et contre les transports terrestres », a déploré le Colonel Assimi Goïta. Autrement dit, l’ennemi utilise les sanctions, les médias et les groupes armés.

Enfin, poursuit le chef suprême des armées, « si tout cela ne marche pas, l’ennemi cherchera des faux prétextes pour intervenir directement, comme en Libye en 2011 et en Iran depuis un mois. »

Dans une révolution, la veille citoyenne doit être permanente. Elle n’est pas une période courte, car la menace, si elle n’est pas extérieure, existe toujours à l’intérieur, à cause de l’existence de faux amis. Pour conserver son sens, les organisations patriotiques doivent maintenir cette veille en permanence, utilisant tous les moyens pour contrecarrer l’ennemi.  Une révolution est active et permanente grâce à l’existence des brigades de veille révolutionnaire, qui doivent rester debout et en mouvement grâce à l’usage des écrits, conférences, meetings, émissions, sensibilisations

Ibrahim BOINY ADIAWIAKOYE

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