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Secrétariat de l’ONU : le Sénégal dégage sa responsabilité dans la candidature de Macky Sall

Le Sénégal dément tout soutien à la candidature de Macky Sall par l’UA à l’ONU. Des démarches de lobbying auraient été entreprises pour imposer cette candidature, notamment en la faisant porter par le président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, par ailleurs président en exercice de l’Union africaine.

Le Sénégal, via sa mission permanente auprès de l’Union africaine, indique officiellement qu’il n’a jamais soutenu ni participé à une initiative visant à promouvoir la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’ONU. C’est pourquoi cette démarche aurait été engagée par le Burundi sans l’accord du Sénégal, qui se désolidarise clairement et refuse d’être considéré comme impliqué.

Dans une lettre signé par les services du ministère des Affaires étrangères, Cheikh Niang, il est précisé que le Sénégal n’est pas concerné par une telle initiative: « La Mission permanente de la République du Sénégal auprès de l’Union africaine présente ses compliments à la Commission de l’Union africaine et a l’honneur d’accuser réception de sa note verbale référencée CCP/OSC/A/A1/056.03.26, en date du 26 mars 2026, relative au projet de décision portant approbation de la candidature de S.E.M. Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies. Tout en prenant note de la procédure envisagée, la Mission permanente tient à préciser que le gouvernement du Sénégal n’a, à aucun stade, endossé cette candidature et n’a pas été associé à l’initiative y afférente, telle qu’entreprise par le gouvernement du Burundi », martèle le communiqué.

Poursuivant sa déclaration, le chef de la diplomatie souligne que, dans ces conditions, le Sénégal ne saurait être considéré comme partie prenante à ladite démarche.

Macky Sall ancien président du Sénégal (2012-2024) est accusé de crimes financiers, notamment d’avoir surendetté le Sénégal avec une dette cachée estimée à 7 000 milliards de dollars, ainsi que d’être responsable de violences ayant causé la mort de plus de 80 personnes ce qui lui a valu une plainte à la CPI. Après la passation du pouvoir, il se serait exilé au Maroc.

André TV-A

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