L’agression menée contre l’Iran par la coalition israélo-américaine a causé d’importants dégâts, provoquant non seulement une chute de la popularité de Donald Trump, mais aussi une crise énergétique mondiale. Pourtant, le président américain aurait violé la procédure exigée par la Constitution américaine pour engager une guerre. Chef de l’exécutif, Donald Trump a engagé des troupes en Iran sans l’aval du Congrès.
Rattrapés par une guerre devenue impopulaire, quatre sénateurs républicains se sont joints aux démocrates pour tenter de limiter les pouvoirs du président et sortir les forces américaines de ce guêpier au Moyen-Orient. Le Sénat américain a ainsi fait avancer une résolution obligeant le gouvernement à retirer les forces engagées dans le conflit face à l’Iran. Malgré plusieurs échecs précédents, cette mesure progresse désormais au Congrès.
Si la loi américaine permet au président de déclencher des hostilités pour répondre à une menace imminente, elle exige néanmoins qu’il obtienne l’autorisation du Congrès dans un délai de 60 jours. Quatre sénateurs républicains ont rejoint les démocrates lors de ce vote de procédure, qui doit conduire à un vote final à une date encore indéterminée. Le Sénat américain a fait progresser, ce mardi 19 mai, une résolution exigeant du gouvernement le retrait des forces américaines engagées dans le conflit face à l’Iran, augurant un possible camouflet pour Donald Trump, selon des informations relayées par BFM TV et RMC.
Actuellement, l’enlisement en Iran et l’impopularité croissante du conflit apparaissent comme le prix de l’improvisation permanente de Donald Trump. D’après la Constitution américaine, seul le Congrès est habilité à déclarer la guerre. Les démocrates souhaitent ainsi réaffirmer l’autorité du pouvoir législatif sur cette question face au pouvoir exécutif représenté par Donald Trump.
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