L’attaque coordonnée par les différents groupes djihadistes actifs au Mali a fait plus de 1 000 morts dans le camp des assaillants en l’espace de 48 heures de combat. Des combattants du Front de libération de l’Azawad et d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, avec le soutien présumé de services occidentaux, ont lancé une tentative de coup d’État au Mali le samedi 25 avril 2026, selon un communiqué d’Africa Corps. Le palais présidentiel ainsi que des villes comme Gao, Kidal, Kita et Sévaré ont été ciblés par les terroristes. À Kidal comme à Gao, des mercenaires ukrainiens et européens auraient même utilisé des missiles sol-air de type Stinger et Mistral contre les positions gouvernementales lit-on sur le communiqué de l’armée russe «Africa Corps».
Face à cet assaut coordonné, Africa Corps affirme avoir tenu bon. Aucun site stratégique du pouvoir n’est tombé. Les éléments d’Africa Corps et les Forces armées maliennes (FAMa) ont opposé une forte résistance, protégeant des cibles clés telles que l’aérodrome de Kita et le palais présidentiel, évitant ainsi un « scénario syrien » au Mali.
À l’issue des opérations de riposte et de ratissage, le bilan du côté des assaillants serait particulièrement lourd : plus de 1 000 terroristes neutralisés, dont 200 à Bamako, 500 à Gao et 300 à Kita. Plus de 50 véhicules auraient également été détruits, permettant de stabiliser une ligne de front de plus de 2 000 km, selon un communiqué attribué à l’armée russe. L’appui d’Africa Corps aux FAMa et à la Garde présidentielle aurait permis au Mali de contrer rapidement cette tentative de déstabilisation. Selon les mêmes sources, ces opérations auraient été préparées en amont avec des unités maliennes formées par des instructeurs russes
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