Le chef séparatiste Henry Njimbogwe, plus connu sous le nom de guerre de « Général No Mercy », a été tué vendredi 3 juillet 2026 au cours d’une opération menée par les forces spéciales camerounaises dans la localité de Bambalang, située dans le département du Ngoketunjia, région du Nord-Ouest. L’information a été relayé par Le Courrier du Cameroun.
Selon les premières informations recueillies, cette opération, présentée comme coordonnée par les forces de défense et de sécurité, visait un groupe armé actif dans cette partie du Nord-Ouest. Les circonstances exactes de l’intervention n’ont pas encore été officiellement détaillées par les autorités, qui ne se sont pas exprimées publiquement sur le bilan complet de l’opération.
Henry Njimbogwe était identifié sous le nom de code « Général No Mercy » et était considéré comme l’un des principaux responsables du groupe armé Bui Unity Warriors. Il avait pris une place de premier plan au sein de cette formation après la disparition de celui qui était connu sous le pseudonyme de « Général No Pity », dont il était présenté comme le successeur.
Au fil des années, le nom de « Général No Mercy » est apparu dans plusieurs rapports et témoignages faisant état d’activités de groupes séparatistes dans les départements du Bui et du Ngoketunjia. Les autorités camerounaises le recherchaient dans le cadre de leurs opérations de lutte contre les groupes armés opérant dans les régions anglophones.
La localité de Bambalang, où s’est déroulée l’opération, est située dans le département du Ngoketunjia, une zone qui a été à plusieurs reprises le théâtre d’affrontements entre les forces de sécurité et des combattants séparatistes. Depuis le début de la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, plusieurs localités de cette partie du pays connaissent des épisodes récurrents de violences, avec des conséquences importantes sur les populations civiles.
La neutralisation de « Général No Mercy », si elle est confirmée officiellement, représente un nouveau développement dans les opérations militaires menées contre les groupes armés actifs dans le Nord-Ouest. Toutefois, des observateurs soulignent que la disparition d’un chef de guerre ne met pas nécessairement fin aux activités des différentes factions séparatistes, dont les structures de commandement sont souvent fragmentées.
En attendant une communication officielle des autorités, les populations de Bambalang et des localités environnantes demeurent attentives à l’évolution de la situation sécuritaire dans cette partie de la région du Nord-Ouest.
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