Le président Abdelmadjid Tebboune a décidé d’accorder une grâce présidentielle à des détenus et à des personnes non incarcérées à l’occasion de l’Aïd el-Fitr.
La fin du Ramadan, célébrée cette année en Algérie le vendredi 20 mars, a permis au chef de l’État d’offrir une seconde chance à un certain nombre de personnes détenues ou poursuivies par la justice, a indiqué la présidence de la République dans un communiqué publié ce jeudi 19 mars.
Le premier décret concerne les « infractions de droit commun ». Il accorde une « grâce totale » à 5 600 personnes, détenues et non détenues, ayant été condamnées définitivement et « dont la peine restante est de 24 mois ou moins ».
Le texte exclut toutefois du bénéfice de cette mesure une série d’infractions jugées graves. Sont notamment concernés les condamnés pour des faits de terrorisme et de sabotage, les atteintes à la sûreté de l’État et à l’intégrité du territoire national, ainsi que les crimes de corruption et d’homicide.
André TV-A
