Le ratio de mortalité maternelle à Madagascar reste élevé. Le ministère de la Santé publique, avec le soutien technique de l’UNFPA et de l’OMS Madagascar, dans le cadre du programme 2gether4SRHR financé par la Suède, vient de publier les résultats d’une évaluation nationale majeure sur la contraception, les grossesses non planifiées et les soins après avortement. Le document, repris par le groupe de presse Madagasikara, présente des chiffres alarmants.
La mortalité maternelle demeure préoccupante à Madagascar, avec 408 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2021. Parmi les principales causes figurent les complications liées aux avortements clandestins, souvent pratiqués dans des conditions précaires. Ces situations surviennent fréquemment lorsque les grossesses ne sont ni désirées ni planifiées, faute d’un accès suffisant aux méthodes contraceptives.
Selon cette évaluation nationale, « entre 46 % et 63 % des grossesses non désirées aboutissent à un avortement, le plus souvent clandestin et dangereux ».
TVA avec Madagascar
